The secret life of my secretary

The secret life of my secretary초면에 사랑합니다

2019, 16 épisodes

Le pitch :

Un patron pas très sympa use et abuse de sa secrétaire ultra-dévouée, dont le plus grand rêve est de se faire engager en CDI.
Quand ce patron est victime d’un accident qui lui fait perdre sa capacité à discerner les visages, sa secrétaire devient plus qu’une béquille pour lui.
En même temps, sa famille veut l’engager dans un mariage arrangé avec la capricieuse croqueuse d’hommes Veronika Park, et une guerre de pouvoir se fait en douce au sein de l’entreprise.

Mes remarques, avec spoilers :

Mais quelle bonne comédie romantique !

C’est tout mignon, fluffy à souhait.
On a tous les ingrédients pour passer un bon moment : le patron, la secrétaire, le meilleur ami, la chieuse. On mélange, on secoue, on ajoute une bonne dose d’humour, avec un patron pas sympa au début, une secrétaire mademoiselle-tout-le-monde totalement dévouée, des intrigues de bureau, et des scénaristes qui manient bien les dialogues.
Une petite intrigue policière donne du tonus à l’histoire pour ne pas rester coincé uniquement dans la romance.
Le tout fait qu’on ne s’ennuie pas un seul instant.

Quelques points sur des personnages

Pour une fois j’ai compris le jeu de mot sur le nom du héros : Do Min-ik. Loool. L’acteur Kim Young-kwang joue super bien le mec heureux qui fait le bonhomme de neige sur son lit, on a envie de rire avec lui.
La secrétaire devrait oublier la mini-vague des années 80, la mère de Veronica aussi.
On finit par apprécier Veronica Park, son dynamisme et ses manières de fonceuse, peut-être grâce à Gi Dae-joo, qui fait contrepoids avec ses manières décontractées.

Les familles

On reste dans le classique : les riches sont méchants et les pauvres gentils.
Sans cœur, les riches ne recherchent que plus d’argent, l’élévation du statut social, des mariages qui répondent aux 2 premiers critères. La famille bancale de Do Min-ik ne fait pas envie, surtout que le pauvre gars quémande jusqu’au bout le moindre signe d’affection maternelle d’une mère de substitution, qui ne lui jette que quelques bribes de caresse comme on lance un os à un chien affamé.
Chez les pauvres, la fille aînée est dévouée aux autres, le frère est aveugle pour faire bonne mesure, la cadette veut poursuivre ses rêves, tous s’aiment d’un grand amour et se soutiennent. C’est la happy family « on n’a pas d’argent mais on s’en fout, on a un cœur. »

Le romantisme à la coréenne

Bwa, j’adore ! De manière schématique, nous les Français somme plutôt, dans nos films et romans, du genre à sauter au lit rapidement, ou tout du moins à faire d’abondants échanges de salive dès que possible.
Les Coréens savent y aller en douceur, presque avec révérence. J’ai l’impression de redécouvrir l’amour avec eux, et je suis une fan absolue de leur façon de prendre le temps 천천히.
Dans ce drama romantique, il y a une scène où le gars lave la main de la fille. Mazette ! Il y a tant de sensualité dans ces mains qui se touchent, c’est presque plus beau que la scène du premier baiser.

Acteurs

Do Min-ik : Kim Young-kwang 김영광
Jung Gal-hee : Jin Ki-joo 진기주
Veronica Park : Kim Jae-kyung 김재경
Gi Dae-joo : Koo Ja-sung 구자성

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About the author

Esther JULES
https://nuitscoreennes.estherjules.fr/a-propos/

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