The king: eternal monarch 더 킹: 영원의 군주

2020, 16 épisodes

Le pitch:

Deux mondes parallèles coexistent: la république de Corée et le royaume de Corée, dont Lee Gon est roi depuis que son père a été assassiné par son oncle Lee Lim. Dans chaque monde, les gens ont un double à l’apparence identique, mais à la vie différente.
En trouvant le passage entre ces deux mondes, Lee Gon colle aux basques du lieutenant de police Jung Tae-eul, dont il avait trouvé la carte d’identification sur les lieux de l’assassinat et se met sur la piste de son traître d’oncle, qui s’est caché là.
Mais il n’est pas facile de se déplacer dans ce nouveau monde sans avoir des ennuis avec la police, surtout quand on est un roi qui a l’habitude d’être traité comme tel.

Mes remarques, avec spoilers:

Une histoire fantastique avec de très belles images, un décor et une photo recherchés.

Des aller-retour entre deux mondes

Je n’ai pas compris le titre, mais passons, j’arrive à l’âge où il va falloir me rajouter de la RAM, c’est sûrement pour ça.
La trame principale de The king: eternal monarch est vraiment bien. Les personnages principaux vont aussi discrètement que possible d’un monde à l’autre pour essayer de résoudre les zones d’ombre du meurtre de l’ancien roi. Alors que les uns sont dans une optique de justice, les autres tissent leur toile pour prendre le pouvoir. Au cours de l’avancée de l’histoire, Lee Gon en découvre toujours plus sur ces mondes parallèles et la manière dont ils fonctionnent.

Où suis-je? Qui est qui?

Avouons-le, il est parfois difficile de suivre, de savoir dans quel monde on se trouve. Pour les téléspectateurs internationaux, il manque peut-être quelques références auxquelles se raccrocher. Par exemple on finit par comprendre que la grande statue au bord de la mer, ce n’est pas notre monde, un peu comme si un film plaçait la Tour Eiffel sur les rives de la Méditerranée.
Dans notre monde, la statue de l’amiral Yi est à la capitale Séoul, Gwanghwamun Square; dans celui de Lee Gon, le royaume de Corée n’est pas divisé en deux, et c’est pour faire face à leur ennemi japonais que l’amiral Yi est tourné ver la mer à Busan, la capitale. OK?

Des visuels soignés

Un très beau générique pour The King, avec des images et des effets spéciaux étudiés, aussi bien au niveau des couleurs que du cadrage.
Durant toute la série, on a une belle recherche de l’esthétique. Les tons des différents plans, surtout pour certains intérieurs, sont très étudiés pour donner une image d’ensemble aussi parfaite que possible. Les extérieurs aussi ont fait l’objet d’un soin particulier: la forêt de bambous ou les marais salants offrent de très beaux visuels.

Une policière brut de décoffrage

Pour son métier, Jung Tae-eul affectionne les pantalons moches et pratiques, mais en dehors aussi. C’est un vrai garçon manqué, qui se préoccupe peu de son apparence et n’est pas du tout dans la séduction. Ses prétendants n’ont qu’à bien se le noter, il faut la prendre comme elle est. Mais peu importe, c’est son attitude et son moi intérieur qui font tout le travail de séduction pour la rendre belle. D’ailleurs, elle a deux prétendants tout à fait sérieux, dont un roi, tenez-vous le pour dit, mesdemoiselles les obsédées du rouge à lèvres et de la perfection.

Une trame policière

The king: eternal monarch tourne autour d’une enquête de type policière, augmentée de l’aspect fantastique. C’est cette enquête et la découverte des éléments nouveaux au fur et à mesure qui font l’intérêt principal du drama.
La romance n’a pas pour moi une place prépondérante, même si le roi, qui promène sa coupe de cheveux parfaite et son air impassible en toute circonstance, laisse choir le protocole pour Jung Tae-eul et met tout en oeuvre pour qu’ils puissent être ensemble.

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Woo Do-hwan, on adore

Il fait un très beau sérieux garde du corp dans son rôle de Jo Yeong, mais c’est surtout dans son double de Jo Eun-seob que Woo Do-hwan est craquant. Entre son phrasé et son accent, on est déjà mort de rire, en plus ses attitudes désinvoltes et espiègles sont à croquer. Je pense par exemple à son déplacement en crabe à l’hôpital. On a à la fois un beau personnage et une très belle incarnation par son acteur, qui lui a donné une touche personnelle très intéressante.

Un final moyen

La fin est un peu bof et brouillon. Ces personnages multiples, c’est un peu trop. Toute cette remontée dans le temps et cette course à travers les mondes, mouai. Il y avait certainement mieux à faire au niveau scénario que ce jour de la marmotte. C’est dommage de ne pas avoir une fin whaou, parce que l’ensemble est vraiment bien.

OST 4 – YONGZOO(용주) – Maze
OST 3 – Kim Jong Wan (김종완 of NELL) – 연 (Gravity)

Acteurs:

Lee Gon: Lee Min-ho 이민호
Jung Tae-eul / Luna : Kim Go-eun 김고은
Jo Eun-seob / Jo Yeong : Woo Do-wan 우도환
Kang Shin-jae: Kim Kyung-nam 김경남
Goo Seo-ryung / Goo Eun-a : Jung Eun-chae 정은채
Lee Lim: Lee Jung-jin 이정진

Page Wikipédia de The king : eternal monarch https://en.wikipedia.org/wiki/The_King:_Eternal_Monarch

Image SBS
OST 1 – 자이언티 (Zion.T) – I Just Want To Stay With You
OST 8 – 폴킴 (Paul Kim) – Dream
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About the author

Esther JULES
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