The greatest love

The greatest love 최고의 사랑

2011, 16 épisodes

Le pitch :

Gu Ae-jung, une ancienne star d’un groupe de kpop a touché le fond depuis des années, accusée à tort d’être à l’origine de la séparation du groupe, et détestée du public. Elle est maladroite, malchanceuse, et s’excuse au lieu de rectifier quand les gens pensent qu’elle a fait quelque chose de mal alors qu’elle n’y est pour rien. Soutenue par son manager de frère, elle cumule les petits boulots ridicules dans le milieu de la variété, et sert généralement de bouc émissaire ou de personne à éliminer en premier au cours d’une émission.
Dok Go-jin est une superstar du cinéma, que l’on dit très beau, et avec un égo démesuré.
Lors d’une émission de rencontre amoureuse face au gentil Jung Pil-joo, Gu Ae-jung va entrer en « collision » avec Dok Go-jin. Le triangle amoureux est lancé.

Mes remarques subjectives, avec spoilers :

Cette série ne restera pas ma préférée; et pourtant.
Au début, je n’étais franchement pas fan. Je me suis dit « Mais c’est quoi ce truc? C’est vraiment le niveau -1 de l’entertainment. »
Visuellement, c’est plutôt moche. On se croirait dans une soap des années 80. La caméra, les images et les décors ne sont pas tops.

Et puis j’ai ri

J’avoue, je vieillis mal. Je ris de plus en plus sur des trucs stupides que j’aurais regardé d’un œil dubitatif en étant plus jeune. Ici, dès le milieu du 2e épisode, l’envie de continuer à regarder cette série un peu débile a pris le dessus, parce que je riais.
J’ai accroché un moment comme ça. Pourtant, c’est vraiment nul. Ce sont des gags level 0, en mode maxi burlesque. Mais comme je ris, je suppose que je suis le public cible. Je suis comme Dok Go-ji qui a honte d’aimer Gu Ae-jung, moi je n’assume pas bien d’avoir regardé cette série jusqu’au bout.

Difficile de prime abord de ne pas préférer le gentil Yun Pil-ju à l’irascible et versatile Dok Go-jin. Je crois que c’est environ au changement de pilosité faciale que j’ai commencé à apprécier Dok Go-jin, qui s’humanise petit à petit.

Bon, c’est un peu longuet au milieu, avec Yun Pil-ju qui fait de la peine à ne pas lâcher l’affaire, comme un bon chien fidèle. Kang Se-Ri, tu veux bien la shooter au loin au lieu de faire ton gentil s’il-te-plaît?
En plus c’est quoi cette Gu Ae-jun, qui passe son temps à présenter des excuses à la planète entière pour des choses qu’elle n’a pas faites?
Et si elle voulait bien arrêter de repousser Dok Go-jin, ça nous ferait des vacances. Elle est un peu pénible la fille avec ses refus alors qu’elle est amoureuse, non? Évidemment c’est facile à dire pour moi, car j’ai du mal à comprendre ce truc très coréen de différence de « niveau » entre les personnages, ce qui leur interdit de se fréquenter, sous peine de choquer et d’être harcelé. Je compatis, c’est triste de mettre des barrières à l’amour pour des raisons de classe sociale.

On aime :

– les gags
– le court mais excellent cameo de Lee Seung-gi
– le « Ding dong! » de Dok Go-jin
– la réplique culte de Gu Ae-jun: « Ta bouche en fait c’est un trou du cul, y’a que de la merde qui en sort. »

#humour #romantique #comédie #burlesque

Acteurs

Dok Go-Jin :  Cha Seung-won 차승원
Gu Ae-Jung :  Kong Hyo-jin 공효진
Yun Pil-Ju : Yun Kye Sang  윤계상
Kang Se-Ri : Yoo In Na  유인나

Partager

About the author

Esther JULES
https://nuitscoreennes.estherjules.fr/a-propos/

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *