Secret garden

Secret garden 시크릿 가든

2010-2011, 20 épisodes

Le pitch:

Kim Joo-won, le PDG d’une grande société, hautain, imbu de lui-même, méprisant et claustrophobe, doit passer quelques heures avec une célèbre actrice pour rendre service à son cousin, un chanteur légèrement has been. Mais Kim Joo-won se trompe de personne et emmène la cascadeuse qui sert de doublure à l’actrice.
A partir de là, les chemins des uns et des autres vont sans cesse se croiser, entre attirances, anciens amours, et pression sociétale.
Pour compliquer un peu le tout, Kim Joo-won et la cascadeuse sont victimes d’un breuvage magique qui les fait échanger de corps.

Mes remarques, avec spoilers:

Une très jolie romance fantastique!
Hyun Bin et Ha Ji-won sont super extra dans l’interprétation de leurs personnages, on a là deux belles performances d’acteurs, bien servis par le scénario et les dialogues.

La bad ass

J’adore les personnages féminins forts, qui envoient des pieds et des poings. Avec une cascadeuse, je suis servie! Gil Ra-im ne s’en laisse pas conter, sans pour autant être insensible au charme de Kim Joo-won. Je regrette juste sa soumission face à la méchante belle-mère, mais c’est là un problème culturel.

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La relation Gil Ra-im / Kim Joo-won

Le PDG Kim Joo-won est vraiment détestable dans sa façon de se comporter avec autrui. Il méprise les gens, leur crie dessus et agit en despote tout puissant. C’est d’autant plus hilarant de le voir se transformer en fille et se dandiner en poussant de petits cris. Sa découverte de la vie des pauvres est marrante, on le voit se battre contre lui-même pour ne pas tomber amoureux d’une fille sans pédigrée, sans argent, sans mensurations idéales, et son échec est jouissif.

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Les dialogues entre Kim Joo-won et Gil Ra-im sont ce qu’il y a de mieux. Ils n’arrêtent pas de se lancer de petites piques et se renvoient la balle comme dans un jeu de ping-pong, sans qu’aucun des deux laisse l’autre prendre l’ascendant sur lui. Cette relation égalitaire est chouette.

Le couple secondaire

J’ai beaucoup aimé le personnage d’Oska, qui est très humain. On le découvre au début sous son « masque » d’artiste, la façade qu’il montre au public. Et puis petit à petit on voit apparaître l’être humain, qui n’est que fêlures. La façon qu’a l’acteur de passer du personnage exubérant qui fait semblant à l’homme au cœur mis à nu, notamment devant Gil Ra-im qui finit par lui servir d’amie et de confidente, est vraiment bien faite.

Les autres personnages clés

Lee Philip a récupéré le rôle du pathétique éconduit qui fait de la peine parce qu’on l’aime bien. Les groupe des cascadeurs, qui forme plutôt une masse indistincte, est quand même sympathique dans son rôle de grand frère protecteur envers Gil Ra-im.

L’infecte belle-mère qui jette de l’argent à la figure de la Dulcinée n’est pas oubliée. Elle tient même un rôle fort d’empêcheuse de tourner en rond. Je trouve fascinant de voir cette société coréenne très moderne par certains aspects se heurter à ses traditions intransigeantes et toujours très marquées de nos jours; le couple a besoin de la bénédiction des ancien pour être pleinement épanoui. Heureusement qu’ils sont assez épris et modernes pour aller de l’avant malgré tout.

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Un de mes moments préférés, c’est quand Gil Ra-im prend enfin de l’assurance face à sa belle-mère et lui dit: « Donnez-moi votre fils! ». Ha ha, bravo! Vas-y petite! Et Kim Joo-won qui est prêt à tout pour cette fille « aux jambes courtes », c’est adorable. On est heureux pour eux.

Deux de mes acteurs préférés ensemble, c’est double dose de plaisir.

Acteurs

Kim Joo-won: Hyun Bin 현빈
Gil Ra-im: Ha Ji-won  하지원
Choi Woo Young (Oska): Yoon Sang-hyun 윤상현
Yoon Seul: Kim Sa-rang 김사랑
Directeur Im Jong Soo: Lee Philip 이필립

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Esther JULES
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